Pau étant un peu loin de Montpellier pour faire le trajet d’un coup, nous allons nous en rapprocher en cette première journée et nous partons pour le village de Labarthe Inard.
Un trajet de 400 km où nous avons programmé 9 cols, 2 gorges et une « route des tunnels » !
Nous avons découpé cette journée en 6 épisodes.
Voici l’épisode 3, la suite des cols Ariègeois…
Après les cols del Bouich, de Rille, de la Crouzette, du Pradel voici les suivants !
Nous commençons cet épisode par le col de Portel.
Le col de Portel a une altitude de 1 432 mètres et est répertorié sous le code FR-09-1432.
C’est une très belle route de crête entre Couserans et Foix, avec une montée irrégulière mais souvent autour de 6 à 7 %.
Il est surtout connu pour son enchaînement spectaculaire avec la Crouzette et Péguère sur la D72, et pour son passage sur le Tour de France en 2008.
Ensuite nous arrivons au col de Péguère
Il est codé FR-09-1375 et a une altitude de 1375 mètres.
Il est célèbre pour le « Mur de Péguère » : 3,5 km à près de 12 % de moyenne après le col des Caougnous, avec des rampes à 18 %.
Le Tour 1973 avait renoncé à sa descente jugée trop dangereuse par Luis Ocaña.
Effectivement la descente de la D17 vers Boussenac et la D618 est classée « rouge » par Michelin...
Le pourcentage de descente est tout de même très important on y passe beaucoup plus en sécurité que dans la montée/descente du col de Rille évoquée précédemment…
Une jolie petite maison, parfois qualifiée de chapelle est installée au col. L’intérieur est vide et en état moyen…
Nous arrivons en bas et voici un nouveau col.
Répertorié FR-09-0947 il a une altitude de 947 mètres.
Avant-poste du Péguère, il sert de rampe de lancement au fameux « mur » !
… Que nous venons de descendre !
Plus généralement la montée depuis Massat affiche régulièrement 10 à 15 %.
Donc col redouté des cyclistes ariégeois malgré son altitude modeste.
Le nom du Col des Caugnous (ou Caougnous) a une origine toponymique occitane/gasconne, mais sa signification exacte n’est pas parfaitement établie.
Les sources disponibles donnent surtout des informations géographiques sur le col, sans expliquer directement l’étymologie.
Cependant, plusieurs indices linguistiques permettent une interprétation plausible :
Ainsi, Caougnous pourrait évoquer :
Comme souvent dans la toponymie pyrénéenne, le nom vient probablement du parler occitan local utilisé par les bergers et habitants bien avant la francisation des cartes.
On trouve d’ailleurs plusieurs variantes orthographiques : Caugnous, Caougnous, selon les cartes IGN, Michelin ou les usages locaux !
Le temps semble tourner… Le ciel s’obscurcit…
Nous ne trainons pas car nous voulons continuer et faire un aller-retour au col de Port qui est tout proche.
Le col de Port est surtout réputé pour les lacets de la D618 qui y conduisent…
Fin de l’épisode 3 sur 5 de cette 1ère journée.