Cette villa donne directement sur la D920, ici dénommée rue Beaurivage, sa façade Est donne sur la route et sa façade Ouest domine le Lot qui coule en net contrebas.
Mais il est difficile de le voir car la végétation est très dense.
Par contre sur les cartes postales anciennes on distingue bien la villa, le Lot, …
Juste après la villa se trouve au niveau du Lot un endroit dénommé la nau de Leth.
C’était une sorte de passage qui permettait de traverser le Lot, en barque mais aussi peut-être à pied selon les époques, les saisons et le niveau de l'eau dans le Lot...
Cependant de la route D920 nous ne pouvons rien apercevoir. De même que nous ne pouvons pas voir le ruisseau d’Amarou qui se jette dans le Lot quelques 100 mètres plus loin.
Ce que nous voyons c’est l’aire de repos sur notre droite, l’aire du pont de Leth. Et en face le hameau de Leth, il est desservi par la pentue D605, et presque en face se trouve la D135…
Je précise le numéro des routes car c’est un secteur que nous connaissons, c’est une partie du Rallye du Rouergue.
C’est un rallye dont nous aimons beaucoup les routes et chaque année nous refaisons le parcours mais pas à la même vitesse que les pilotes !
Pour 2025 ce fut l’arrivée d’une spéciale…
« La troisième Epreuve Spéciale, Le Nayrac – Pont de Leth (9,979 kilomètres), a repris également une partie du tracé de l’ancienne ES mais à l’envers, à l’exception de la bosse de Crussac, qui conservera son sens. "Dans le sens inverse, cela ne présente aucun intérêt", précise Yves Pailhoriès, ajoutant que "la descente vers Pont-de-Leth est spectaculaire et il faudra avoir le cœur gros pour se lâcher à fond."
Cette division de l’ancienne plus longue spéciale du championnat vise non seulement à maîtriser le kilométrage, mais aussi à pallier les retards fréquents qui empêchaient les derniers pilotes de la parcourir entièrement… ».
Nous avons mis en photo le tracé de cette jolie ES.
Pont de Leth fait partie de la commune de Florentin la Capelle
La commune elle-même se situe nettement plus haut, sur plateau de la Viadène, elle s'étend sur 36,80 km².
Florentin-la-Capelle est l’association de deux paroisses, Florentin et la Capelle distantes de 5 kilomètres.
Elle est bordée au sud-est par le Lot, au sud par son affluent, le ruisseau d'Amarou, où nous nous trouvons, et au nord par un affluent de la Truyère, la Selves, dont une partie part dans la retenue du barrage de Maury. C’est un joli coin que nous connaissons déjà.
Les vallées de ces rivières tracent de profondes entailles dans le plateau, créant de forts dénivelés.
L'altitude minimale, 230 mètres, se trouve à l'extrême ouest, là où le Lot quitte la commune et entre sur celle d'Entraygues-sur-Truyère. L'altitude maximale avec 803 mètres est localisée au sud-est, près du lieu-dit le Thomas.
Elle ne compte que 281 habitants, Florentinoise et Florentinois, en un habitat très dispersé.
Ce que nous apercevons de la route c’est le quartier de Leth. Un petit regroupement de quelques maisons à flanc de montagne.
La commune de Florentin La Capelle n’est pas visible du fond des gorges où nous sommes.
Nous ne nous arrêtons pas à l’aire mais continuons jusqu’à l’usine-centrale électrique de Golinhac qui fonctionne avec le barrage de Golinhac installé 4 km plus en amont.
On nous a envoyé une photo du panneau installé à une époque par EDF et que nous n’avons pas pu voir puisqu’il a disparu.
Nous l’avons mis dans les photos, il explique très bien le fonctionnement de cette centrale. Le courant produit est amené au poste électrique de Rueyres distant d’une bonne quinzaine de kilomètres. Nous l’avons approché lors d’une balade vers les barrages sur la Truyère et nous avions été surpris par le bruit, un fort bourdonnement, émis par des dizaines de câbles électriques…
En poursuivant la route qui contourne la centrale, la D135, on peut accéder à un joli endroit, la chapelle de Notre Dame des Hauteurs.
Nous en avons parlé dans un article dont voici le lien : ici !
Nous aujourd’hui nous poursuivons sur la D920 et juste après l’usine-centrale électrique se trouve la Cambuse Haute.
La Cambuse Haute est certainement un vestige de la période de la construction du barrage et surtout de l’usine électrique dans les années 1957/1960.
Les bâtiments les plus anciens sont un peu en retrait de la D920, nous ne nous attardons pas et poursuivons notre route.
La D920 est toujours très roulante et on y voit toujours les rectifications qui la rende plus rectiligne.
Nous arrivons maintenant au site du Grand Chef Indien, du rocher du Duc et de son crocodile… Nous vous expliquerons tout dans l’épisode suivant !
Un grand virage et nous voilà au Relais de la Cambuse.
Il a l’air d’exister depuis longtemps.
C’est un restaurant, épicerie, et mini-golf !
Il jouit d’une assez bonne réputation. Il a notamment une note de 4,1 sur Google avec 131 avis.
« Restaurant-épicerie très simple mais formule très intéressante. Rapport qualité-prix imbattable. 16€ pour entrée plat fromage dessert 1/4 vin café. Servis rapidement. Accueil agréable. Vue sur la rivière. Une pause qui doit être bien agréable aux beaux jours. ».
« Cuisine de qualité en quantité avec une vue magnifique sur la rivière personnelle, très sympa et accueillant
Je conseille fortement ce restaurant, il y a de la place pour se garer même avec un poids lourd. ».
Mais nous n’émettrons pas d’avis car nous ne nous y arrêtons pas…
Ce sera pour une prochaine fois !
Nous ne sommes plus qu’à 1,5 km d’Entraygues sur Truyère qui marque la fin des gorges du Lot, mais pas du Lot !
Fin de cet épisode.